mercredi, 27 juin 2007
Souvenir 1.0
La tite dédicasse à Carole s'impose (non mais oh !!) ^^
Un gros z'énorme coup de blues aujourd'hui. Comme on dit "aux grand maux les grands remèdes" : je ressors mon live 1.0. Que de souvenirs dès les premières notes. En prime vous avez le droit à la vidéo live de "Devant moi", les mauvaises langues n'ont qu'à bien se tenir, Calogero en live c'est de la bombe. Osez me dire que ça déchire pas et je vous traiterai de menteurs !
Et bien sûr une petite pensée pour le pauvre gars traumatisé la semaine dernière par les vieilles habitudes des "sales fans" : c'est pas compliqué, faut suivre le mouvement, tu tapes des mains et tu fais "wééééé" sur la reprise de la chanson !! N'est ce pas Carole !! gnark (ouhh la vilaine, c'est pas bien de se moquer je sais !)
21:37 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
samedi, 23 juin 2007
Petit paradoxe en solitaire
J’ai longtemps recherché cette liberté absolue qui m’aurait permis de n’avoir de compte à rendre à personne d’autre qu’à moi. Une sorte de « je fais ce que je veux, quand je veux ». Une perpétuelle quête d’indépendance, presque exagérée, qui au fond révélait plutôt la peur panique d’admettre qu’un jour quelque chose ou quelqu’un pourrait m’être indispensable.Etre amoureux est-ce pour autant être ultra dépendant de l’autre ? On a souvent cette vision cliché de l’amour fusionnel où chacun ne vit plus qu’au travers de l’autre et se retrouve finalement incapable de vivre sa propre vie.
Mais on est aussi souvent persuadé qu’il est possible de contrôler nos sentiments, que notre esprit et notre volonté réunis sont des guerriers redoutables qui permettent de les refréner. Cette idée devient alors notre moteur, qui nous permet d’éviter de tomber dans le piège de cet amour fusionnel qui nous attire si peu.
Oui mais voilà, un jour on tombe amoureux, ô combien malgré nous et toutes nos certitudes s’envolent en l’espace de quelques instants. Et lorsque loin de toute idylle, cela se solde par un échec, on aurait alors préféré que nos convictions ne nous quittent jamais.
Il faut bien se dire que rien n’est éternel, cette situation d’interdépendance pouvant alors disparaître et c’est précisément là qu’est la source de toutes mes craintes. La peur de souffrir semble plus forte que tout, certains jours. Risquer de se retrouver blessé à nouveau parce qu’on aura joué avec mon petit cœur, parce que j’aurai vu de l’espoir là où il n’y en avait pas, parce que les circonstances ont fait que… Le jeu en vaut-il la chandelle ?
Sûrement, oui, au fond de moi je n’ai pas envie de passer à côté de toutes ces choses magnifiques que peuvent apporter une vraie relation seulement parce que j’ai la frousse et par désir de liberté.
Et plus le temps passe, plus je pense qu’il est probable qu’Edgar Morin ait raison, la vraie liberté n’est peut-être rien d’autre que le choix des ses dépendances. Dois-je choisir d’être dépendante de l’amour pour être réellement libre ?
20:39 Publié dans Papotages | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Souriez, c'est l'été !
Après une courte nuit de sommeil, jeudi je pars pour une loooooongue journée d'épreuves.
Le matin, théorie générale du droit constitutionnel, épreuve de 3 heures. C'est quand même rageant de se dire qu'au premier semestre j'ai loupé cette épreuve d'un seul malheureux petit point ! Au menu une dissertation sur "Les fonctions de la justice constitutionnelle" ou un cas pratique.
J'ai choisi le second sujet. En fait il s'agissait d'organiser de manière fictive la création d'un État et son régime politique en se mettant dans la peau d'un constituant. Il y avait 5 questions assez "larges". Les sujets abordés étaient l'État fédéral (principes d'organisation, avantages...), le régime présidentiel et ses caractéristiques, le rôle du contrôle de constitutionnalité des lois, la Cour suprême des États-Unis et enfin le mode de nomination des juges constitutionnels en France et aux États-Unis.
Il y avait donc de quoi tenir trois bonnes heures :) Je sais que j'ai réussi certaines questions mais je sais aussi que d'autres points ont été moins bons, alors pour le résultat, on verra bien.
Il est vrai que le plateau numérique de la fac (endroit où on a accès à Internet) à un but pédagogique mais avant on avait accès au webmessenger depuis là-bas. Maintenant ils ont bloqué l'accès au site, je n'aurai donc pas ma dose de net entre midi et deux >_< Tanpis, j'opte pour un petit saut dans mes fiches de révisions d'institutions administratives.
L’après-midi nous retrouvons notre bon vieil amphi, Aula Magna. Ca fait bizarre de le voir si vide, peu d’étudiants ont pris la peine de se déplacer pour ces rattrapages. Tout d’abord les institutions juridictionnelles, trois questions : expliquer la dualité de juridiction, indiquer par quels moyens le justiciable peut connaitre la juridiction compétente et distinguer, en matière pénale, la poursuite, l’instruction et le jugement.
Une heure après, autre amphi, autre matière, les institutions administratives. Un sujet de vingt questions englobant tout le cours. Paradoxalement c’est l’épreuve que j’avais le plus préparé et que je pense avoir le moins bien réussi !
La suite au prochain épisode (mardi).
00:40 Publié dans Papotages | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
mercredi, 20 juin 2007
Ca fait un bail...
... que je n'ai pas posté d'article.
C'est vrai que ces derniers temps je n'ai pas pris la peine de passer sur hautetfort. Ce n'est pas faute d'avoir des choses à raconter pourtant ! Alors je me pose vite fait et je me lance.
Intermarché tout d'abord. Première semaine super angoissante, enfin, la responsable que j'avais été plus stressante que la semaine en elle même. Une envie irrépressible de sauter, de crier, de faire exploser ma joie quand j'ai appris qu'elle serait en congé la seconde semaine :) C'est le genre de personne qui est tellement froide que tu n'arrives pas à la cerner, tellement désagréable et sèche qu'elle te met à bout de nerfs d'une seule parole, bref elle est la seule à pouvoir te mettre dans un tel état d'anxiété avant d'aller bosser que tu fais des conneries à longueur de journée quand elle est là.
La semaine dernière a surtout été marquée par le meeting de fin de campagne de Martine Faure avec les MJS. J'ai enfin pu les rencontrer et ce fut un très bon moment. Une ambiance particulière que je ne soupçonnais pas : des drapeaux MJS qui flottent au dessus de nos têtes, des témoignages de jeunes militants ainsi que des anciens... Je n'ai malheureusement pas pu rester après le meeting pour discuter avec les personnes présentes, travail le lendemain oblige !
Il y a aussi eu les résultats de mon second semestre, il me manque 22 points, j'ai trois matières à repasser, sans compter les six matières du premier semestre. Mais passons, sinon mon pessimisme va revenir à la charge.
J'ai aussi appris de nouvelles expression, je me cultive. Je sais maintenant ce qu'est un tancarville, ce que veut dire "avoir les dents qui rayent le plancher" (stop ! je vous entends rire d'ici !!).
Et puis le résultat des législatives est tombé, la Gironde est bien à gauche ^^ La 2ème circonscription bascule c'est historique ! Mais paradoxalement j'ai eu un petit pincement quand Juppé a évoqué un éventuel départ de la mairie de Bordeaux car en y repensant il a fait beaucoup pour la ville... Mais ce matin nous apprendrons dans le 20minutes qu'il n'en fera finalement rien (gnark gnark).
Lundi j'ai reçu un mail un peu spécial. Le sujet en étant "adieu" j'ai un peu flippé j'avoue. Mais à l'intérieur se cachait un petit trésor de 12 lignes d'une sincérité touchante. Cette lettre m'a vraiment émue, je crois bien que jamais auparavant on ne m'avait perçue ainsi, une magnifique déclaration d'amitié en somme.
Le temps a passé et je réalise qu'il m'a changée rapidement...
J'ai préféré partir en janvier, couper les ponts avec cette amie que je connaissais depuis un an et demi. J'ai eu l'impression que toutes mes tentatives pour l'aider, pour qu'elle remonte la pente ont été vaines et ça me déchirait le coeur de la voir sombrer sous mes yeux.
Un jour ce fut plus que je ne pouvais supporter et je suis partie sans plus d'explications. J'étais en colère, pas contre elle, mais contre moi même. On a toujours tendance à s'en vouloir et se sentir coupable des erreurs de ses amis. On se demande ce qu'on aurait pu faire de plus et on s'en veut de ne pas avoir réussi à être forte pour deux...
Demain je ne vais pas m'ennuyer j'ai 3 épreuves à la suite, une de 3 h et deux de 1h. En plus ce soir il y a Dr House à la télé, grâce à Carina je suis devenue addict !
19:25 Publié dans Papotages | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
vendredi, 08 juin 2007
What are U doing ?
En me promenant un peu sur le web je suis tombée sur cet article d'infos-du-net qui parlait de twitter.
Avec ma curiosité naturelle je n'ai pas pu m'empecher d'aller y faire un saut et j'ai trouvé ça plutôt amusant. J'ai donc décidé de tester, on verra bien ce que ça donne !
Dans la colonne de droite il a y donc un nouveau gadget : "What am I doing..." qui est mis à jour dès que je poste sur twitter. Ca permet de se tenir au courant de ce que je fais :p
Pas trop le temps de poster des notes en ce moment ! Ce matin c'est repos et c'est pas trop tôt ! Heureusement les orages se sont calmés dans la région car ils ont considérablement raccourcis mes nuits ces derniers temps. Rien de bien passionnant à raconter étant donné que ma semaine se résume plus ou moins par manger-boulot-dodo ^^
Ma page twitter ça se passe par là (ou un clic sur l'image). Prévenez moi si vous y êtes inscrit ou si vous le faites :)
09:55 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
dimanche, 03 juin 2007
Fin des vacances ?
Le répit fut bien bref mais en même temps on ne peut pas toujours glander. Je commence donc le travail demain matin, pour deux semaines normalement. Véronique est caissière chez Felix Potin mais ne compte pas faire ça toute sa vie, elle compte bientôt rentrer caissière chez Mammouth (Sketch "Télémagouille", les Inconnus).
Moi je serai caissière chez Intermarché ;-) Je vais devoir apprendre à faire semblant de ne pas voir le bon de réduction collé sur le déo pour ne pas me faire chier à chercher et taper un code pour une ristourne de 15 malheureux centimes. Je vais jouer à la marchand, comme les pitites filles !
La seule différence c'est cette foutue histoire de 22 articles/minute. Elle m'a traumatisé la nana avec ça, à tel point que j'en ai cauchemardé !!
Le pire dans tout ça c'est que je suis malade ! Mais à l'allure à laquelle ma mère me dope, je pense que demain je serai une vraie pile prête pour aller faire le marathon de Paris.
Sinon je suis contente, mon blog avance bien, j'ai modifié l'apparence des liens toute seule, comme une grande :p Eh oui, sous cette blonde toison, il y a un cerveau en état de marche... je comprends que ça puisse étonner ;p
Ma future chambre dans la dépendance avance. En une journée, l'ouvrier à été plus vite que nous en une année ! mdr ! Je commence à caresser l'espoir qu'elle soit finie avant mes 40 ans et que je puisse y emmenager un jour :) Il va falloir que je prenne des photos de l'avancement pour vous montrer. Mais il reste encore pas mal de choses à faire, le plus chiant étant, je crois, la salle de bain. Il va falloir la raccorder à l'assainissement, apparemment un bon casse tête ! Et puis, faut brancher les machins au bidule du truc... ah les joies du bricolage !
Au fait, bonne fête grosse ! Hum... je sens que le surnom va être apprécié et que je vais me faire tirer les oreilles.
11:15 Publié dans Papotages | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note













