mardi, 31 juillet 2007
L'étrangeté de la vie
J'ai lu ses mots, écouté son histoire tout en ayant l'impression de déjà la savoir. Ces sentiments si contradictoires, de haine, d'amour, de culpabilité, de mal être... je les connais si bien.
J'aurais pu écrire la plupart de ses mots, ils ont été les miens jusqu'à peu de temps encore. Aujourd'hui ils sont enfouis en moi, sous ma carapace de scarabéE, mais ce soir j'ai eu la sensation qu'on avait percée cette armure. Pourtant ce n'était pas mon histoire mais la sienne, ce n'était pas ma souffrance mais la sienne... Parfois les choses sont inexplicables et j'ai l'impression de m'embrouiller.
J'ai bien peur de n'avoir pas su trouver les mots justes (s'ils existent), je ne les connais pas, sûrement parce que je suis touchée de trop près par ce vécu qui reste comme une plaie ouverte. J'ai été boulversée et en colère, parce que personne ne devrait vivre ça, personne non, surtout pas un enfant.
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samedi, 28 juillet 2007
Creuvardland
21:47 Publié dans Les Wideo ^^ | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
Les joies du travail !
Cet après-midi je voulais me faire porter pâle et je crois que j'aurais mieux fait ! En arrivant à inter j'étais toute contente de constater que l'affreuse ne bossait pas, le premier après-midi de la semaine où je ne vais pas être hyper-stressé.
Mais c'était sans compter sur l'amabilité exemplaire de certains clients...
Pour faire simple, chez nous il y a une carte de fidelité, qu'on passe à chaque fois que le client fait ses courses. Il cumule ainsi des euros sur cette carte, qu'il peut ensuite faire déduire. Pour être sûre que ça n'est pas une carte que la personne a pu trouver par terre ou autre, les caissières sont obligées de demander la carte d'identité et de vérifier. En général ça ne pose pas de soucis, d'autant plus que tout le monde est logé à la même enseigne.
Oui, mais on sait tous qu'il y a exceptions pour confirmer chaque règle. Arrive donc une vieille d'entrée de jeu super désagréable. Moi je reste avec mon sourire de caissière collé sur le visage et je fais comme si de rien était. Au moment de l'encaisser elle me demande de déduire les euros de sa carte fidelité. Pas de soucis, je lui demande donc une pièce d'identité et là j'entends un "putain mais elle est chiante celle là" sortir de sa bouche. Tellement choqué je me dis que ça ne peut pas être à moi qu'elle a dit ça (qu'est ce que je peux être naïve parfois). Je lui demande donc si c'est à moi qu'elle s'adresse. Elle me répond avec un aplomd déconcertant, j'ai commencé à voir rouge et s'apercevant que j'étais à deux doigts de bondir de derrière ma caisse pour lui sauter dessus elle croit bon d'ajouter "c'est pas contre vous, j'ai juste besoin de me défouler parce qu'on m'a ennervée".
Le mieux c'est que comme tu n'es qu'une petite caissière dans tout ça, tu n'as le droit que de fermer ta gueule et limite de la remercier de t'avoir si naturellement manqué de respect. Pour moi qui n'ai pas l'habitude de me faire marcher dessus ça a été plutôt dur, je me suis mordue la langue pour pas la traiter de vieille pétasse. J'ai dû me contenter d'une petite remarque sur le fait que quoi qu'on lui ai fait elle n'avait pas à me manquer de respect, à être vulgaire et que de toute façon, si elle ne me la donnait pas sa carte je lui déduirait pas ses points.
Cette petite mésaventure m'a certes choquée, mais je l'ai par dessus tout trouvée frustrante. Sous prétexte que tu es derrière une caisse, les gens te prennent pour une merde, je trouve ça aberrant. Il est tard mais il fallait que je vide mon sac.
00:37 Publié dans Papotages | Lien permanent | Commentaires (17) | Envoyer cette note
vendredi, 27 juillet 2007
Des invités pas comme les autres !
Très en forme dès le matin !! Et après ils disent qu'on est pas net dans la famille ! Ah ces parisiens !
11:09 Publié dans Les Wideo ^^ | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Les remplaçants sont là ^^
Elsa, notre modèle vous présente ce canapé, arrivé tout droit de chez les grands parents de Perpignan. En tout cas ça change, en mieux, constatez par vous même (enfin, pour ceux qui connaissaient l'ancien truc tout môche qui nous servait de canapé).
Finit les batailles pour savoir qui aura la meilleure place devant la téloche, parce que chez moi on est des crevards sans pitié ! And last but not least : j'ai un nouveau pouf pour entasser mes fringues en bas de l'escalier :p
Enfin, Carole, t'es pas en reste non plus avec ta super maison de frimeuse (euh, tu vis dans une église ?!!!)
10:14 Publié dans Papotages | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
jeudi, 26 juillet 2007
Nettoyage par le vide ?!
Les remplaçants arrivent ce soir :p
13:09 Publié dans Papotages | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
...
12:41 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
samedi, 21 juillet 2007
Y-a-t-il quelqu'un ?
Marine est dans son camping perdu au milieu des Landes, ou peut être aux fêtes de la Madeleine à Mont de Marsan, je ne sais pas en fait. Nos anciens coups de fils quotidiens sont devenus hebdomadaires, et encore, je suis généreuse là. Je sens qu'elle s'éloigne et que moi aussi je m'éloigne. Parfois, certaines déceptions sont telles qu'on ne sait plus vraiment si on veut encore faire des efforts, si tout ça en vaut vraiment la peine. Malgré cela je refuse de la perdre.
Aurore est partie à Biscarosse, elle rentre ce soir mais repart demain à Antibes. Elle a une patience sans limite et un niveau d'écoute hallucinant ("viens dire à môman ce qui ne va pas" mdr / "bon allez, t'es comme chez la psy ici, vide ton sac"). Mais elle a sa vie et je ne veux pas devenir trop envahissante non plus. Elle est pourtant la seule à me comprendre sans que j'ai besoin de prononcer un mot. Qui en un regard est capable de cerner mon humeur, qui sait quand elle doit m'engueuler, me pousser ou se taire...
Diana est à Paris, peut-être à Lille l'an prochain si la chance est de son côté. Elle me soutient à distance et supporte aussi mes humeurs. Parce que parfois j'ai besoin de crier, parce que parfois j'ai besoin de pleurer, d'autre fois elle sait que j'ai besoin de rire ou simplement de me changer les idées, pour toutes ces raisons, elle est là.
Carole, ma ch'ti préférée lit les récits de mes folles aventures sur msn et me dit que je suis "infernale" (ce qui n'est pas faux ^^). Je voudrais avoir l'occasion de la voir plus souvent mais la distance et ses foutues journées administratives (je les aiment pas celles là) ne jouent pas en ma faveur.
Je crois que je pense trop, ce dont je devrais m'estimer heureuse pour une blonde mais qui me pourrit un peu la vie quand même. Je ne peux pas m'empêcher d'écouter ces chansons qui me rappellent tant de souvenirs douloureux et me mettent les larmes aux yeux. Je ne veux plus pleurer plus que de raison, je ne veux plus passer une heure et demie allongée par terre en pensant que jamais je ne pourrais me relever, je ne veux plus me faire subir ça et je ne veux plus le faire subir à mes amies. Je ne veux plus appeler Diana, la voix étouffée par les larmes, je ne veux plus appeler Aurore à moitié hystérique, à bout de nerfs.
J'ai des amies, sur qui je peux compter, qui sont là pour moi tout comme je suis là pour elles et pourtant j'ai l'impression d'un grand vide autour de moi. Je n'imaginais pas qu'on puisse être entourée et se sentir si seule...
Demain je recommence le boulot et normalement je devrais bosser trois semaines en plus de mes dimanches matins, ça va me faire du bien car il me semble que le meilleur ami de la déprime s'appelle l'ennui et pour l'instant je me fais chier comme un rat mort !!
12:55 Publié dans Papotages | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
vendredi, 20 juillet 2007
A Monflanquin ils sont tous zinzins !
suite et fin de mon "voyage"...
Rencontre donc de Jacouille et de Michel, 42 ans, maçon, carreleur passionné de briquou ! ptdr Deux cas bien atteints mais bon...
C'est ici que débute la découverte de ce village de cinglés. Avec ma mère on s'est même posé des questions : ya pas un asile dans le coin ? J'suis sûre qu'en cherchant sur Internet on découvrirait qu'ils s'en sont tous échappé, voire même que c'est un asile géant ce village ! Il y a effectivement eu matière à douter.
L'heure du gouter est proche et j'ai sérieusement faim, le yaourt que j'ai à moitié démoulé sur mon tee-shrit et mon jean dans la voiture en guise de repas n'a vraisemblablement pas suffit ! Nous cherchons donc une boulangerie sans soupçonner que notre quête ne s'achèverait pas là. En effet la boulangerie est grande ouverte, nous y entrons et faisant beaucoup de bruit pour signaler notre arrivée. Personne. On appelle. Toc, toc ? Ya quelqu'un ? Youhouuuu ? Bon, madame on prend la caisse et on s'en va... on est plus là !! Pas de réaction : c'est sûr il n'y a personne.
On croise quelque chose qui doit être un habitant qui nous indique la boutique de la côpine de la boulangère (ouais côpaiiin).

Au bout d'un moment on retrouve donc la boulangère qui était en train de tailler la bavette dans une boutique à l'autre bout de la rue. Un peu chelou quand même mais bon... En fait les bancs devant la boulangerie c'est pour attendre le temps qu'on trouve la madame ?
Il est temps pour ma mère de prendre le chemin du retour. Elle dit aurevoir à Jacouille et à Michel... euh, 42 ans, maçon, carreleur hein ! :p (sans déc'). Et ça fait quoi quand on enlève la cédille ? exdr
Pendant les soldes j'ai fait griller la carte bleue mais je n'ai pas pensé qu'à moi ^^ J'ai fait un saut chez celio pour mon padre. Il est beau avec son étiquette ! huhu

Nous avons fini la journée avec une visite de Monflanquin : maisons à colombages, place des arcades, maisonnettes en pierre et couché de soleil étaient au rendez-vous.
16:53 Publié dans En vadrouille ! | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
Happy Birthday mummy

J'adore le jeu de mot cruel de ce titre... comprenne qui pourra :p Bon allez, pour ceux qui ont du mal je suis sympa, en deux clics sur google je vous trouvé ça.
J'ai un peu honte, pleins d'articles s'entassent dans ma boite à brouillon sans que j'ai pris le temps de les achever : la fin des aventures de Monflanquin, ma vadrouille nancéienne et enfin mon bref passage parisien. Sans oublier que je n'ai toujours pas remis en ligne tous mes anciens articles après leur disparition toujours inexpliquée :p Mais ça c'est encore une autre histoire puisque mon pc portable n'est toujours pas rentré de sa cure de remise en forme et que j'ai la flemme d'installer mon disque dur externe sur le pc d'en bas (ça prend deux secondes à peine pourtant :p).
Bref, je m'égare là. Je voulais juste faire un petit article pour souhaiter un bon anniversaire à ma mère qui fête ses... ça te fait combien déjà ?! C'est vrai, j'ai de mauvaises manières, passé un certain âge ça ne se demande plus !! huhu
Pour fêter ça, ce soir Gérar et Jacqueline (oncle & tante de mon beau père) nous invitent chez Darroze à Langon : on ne se refuse rien.
10:35 Publié dans Papotages | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note

















