lundi, 28 janvier 2008

J'aime pas janvier, c'est nuuuul

Ça fait longtemps que je n’ai pas écrit, je veux dire vraiment écrit, avec mes tripes comme j’ai l’habitude de le faire, à tort ou à raison d’ailleurs…

Je n’aime décidément pas les mois de janvier. Ça commence dès le 1er. Tous ces gens, avec leurs bonnes résolutions, qui, le plus hypocritement du monde, sont capables de te souhaiter les meilleures choses alors qu’au fond ils s’en battent l'oeil. Le mois de janvier est finalement très traditionaliste, trop à mon goût.

Après le premier de l’An, vient l’épiphanie, là, prépare toi à bouffer d’la galette pendant tout le mois.  « Ouais j’ai la fève, je dois choisir mon roi maintenant »… c’est comme ça, les filles choisissent un roi, les garçons choisissent une reine. Pourquoi les filles ne pourraient-elles pas aussi désigner une reine et inversement les garçons, un roi ?! L’épiphanie me fait peut-être me poser de drôles de questions, mais tout bien réfléchis, c’est pas si con que ça comme idée.

Ensuite il y a le 13, un jour plein de contradictions pour moi. C’est à la fois celui où, un an plus tôt, je l’ai rencontré, l’anniversaire de Papa et le sien à Elle. Elle qui me manque, qui est partie trop tôt parce que je n’ai eu le temps de connaître qu’avec mes yeux d’enfant alors que mes yeux de jeune adulte ont peur de l’oublier. C’est toujours une journée qui me met dans un drôle d’état mais je n’en parle pas, comme souvent je ne dis rien et fais comme si… Comme si je ne pensais pas à Elle, comme si je n’avais pas l’impression d’avoir perdu un petit morceau de moi quand Elle est partie, comme si j’acceptais qu’Elle ne soit plus là, comme si rien ne m’atteignait et que tout allait bien.

Et depuis que je suis à la fac, ça ne s’arrête pas là, janvier est aussi synonyme d’examens du premier semestre. Une catastrophe cette année… ce qui ne diffère pas beaucoup du reste de mon parcours universitaire dont la médiocrité me file de l’urticaire. Moi, l’ultra-perfectionniste (au point d’en être exaspérante), qui réussissais toujours tout, je vais d’échecs en échecs depuis que je suis à l’université et je commence à ne plus le supporter. Cette année « tu n’as pas le droit à l’erreur oRé », sans déconner ?! On te le répète à longueur de temps, c’est bien, ça met pas la pression comme ça. Résultats le 20 février, je ne m’attends pas à ce que ce soit reluisant tout ça.

Après les exams ya toujours quelques jours de vacances, histoire de pas nous achever de suite, j’en ai profité pour aller le voir. Ca s’est mal passé, c’est tout ce que je dirai.

Alors après tout ça je peux le dire, janvier c’est de la merde, ya pas d’autres mots : fêtes de merdes, anniversaires funestes, exams foirés à coup sûr, vie sentimentale j’en parle même pas…

Pression, pression, pression, décompression… Le problème quand on encaisse tout le temps c’est qu’il y a toujours un moment où ça fait beaucoup, trop, alors ça pète et ça fait mal. Membres d’abord engourdis, respiration coupée, impression d’être spectateur de son propre corps et de ne pouvoir rien faire pas même respirer. Vient la panique n’arrangeant rien. Muscles tétanisés, tu étouffes, tu peux à peine parler et un seul nom sort de ta bouche, le sien, tu le réclames mais ça changerait quoi ?!

Tu fais flipper tout le monde, ta petite sœur, huit ans, est en larmes depuis une heure, elle ne comprend pas ce qui t’arrive et fait pourtant preuve d’une maturité épatante, en te prenant dans ses bras, elle murmure « ça va aller Nana, calme-toi, respire tout doucement ». Mais c’est impossible, ta tête te dit de calmer le rythme de ton souffle, ton corps semble refuser d’obéir. Au bout d’une heure, direction les urgences, 15km plus loin, un Lexomi-mil sous la langue et en cinq minutes tu passes de parkinson à légumeson.

Résultat des courses, t’as fait peur à tout le monde, ta sœur, ta meilleure amie, ta mère, ton beau-père, t’es toujours dans la même merde et en plus t’es totalement stone.

Quand je vous dit que janvier ne me réussit pas… vivement février (ou pas).

Commentaires

Une vraie loi de Murphy ce mois de Janvier :/. J'ai eu aussi mon lot de souci, mais ce n'est rien en comparaison... Ne perds pas pied et si t'as besoin, fais signe.

Ecrit par : popolatortue | lundi, 28 janvier 2008

Petit ScarabéE remercie miss turtle ! C'est adorable ;) (tiens, d'ailleurs c'est ton 1er commentaire ici ^^)

Ecrit par : oRélie | mardi, 29 janvier 2008

moi non plus j'aime pas janvier, et moi aussi j'ai raté mes exams sit ça peut te rassurer...mais j'aime pas février non plus en général :o/ on va remplacer les galettes par des crêpes, et les exams par leur résultat...allez courage !!!

Ecrit par : brocoly | mardi, 29 janvier 2008

Je lis beaucoup plus les blogs que je ne les commente ;)
( tu as une charlene dans tes amies ou commentatrices ? Quand j'ai voulu commenter, son prenom et son mail était déjà mis dans les champs -suis à la fac de bordeaux 2)

Ecrit par : popolatortue | mardi, 29 janvier 2008

@popolatortue: Il est tout simplement possible que cette Charlène soit allée sur un blog Hautetfort et ait enregistré le tout, d'où le pseudo qui s'affiche ;)
@oRélie: Je peux t'apporter un élement de réponse... ici.

Ecrit par : Maxime | mardi, 29 janvier 2008

Rhaaa, saloperie de code html qui fonctionne pas sur hautetfort: http://paulettique.wordpress.com/2008/01/29/le-pardon-est-il-possible/

Ecrit par : Maxime | mardi, 29 janvier 2008

@brocoly : ouais c'est vrai que février c'est pas top à cause des résultats des exams, mais je préfères quand même les crepes à la frangipane :p
hmmm miammm les bonnes crepes au nutella (ou est-ce plutôt le nutella aux crepes ?!)

@popolatortue : moi aussi je suis plus lectrice que commentatrice :) Je me dope à la lecture de blogs, une vraie camée ! Maxime a répondu à ta question sur le champs des commentaires... Hop ton blog est dans mon agragateur maintenant, le seul bordelais qui s'y trouve d'ailleurs !

@maxime : ... longue vie à Paul et Tique ?

Ecrit par : oRélie | mardi, 29 janvier 2008

Evidemment, tu sais très bien que Paul et Tique se retrouvent toujours, en toute circonstance...

Ecrit par : Maxime | mercredi, 30 janvier 2008

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