vendredi, 20 juillet 2007

A Monflanquin ils sont tous zinzins !

suite et fin de mon "voyage"... 

Rencontre donc de Jacouille et de Michel, 42 ans, maçon, carreleur passionné de briquou ! ptdr Deux cas bien atteints mais bon...

C'est ici que débute la découverte de ce village de cinglés. Avec ma mère on s'est même posé des questions : ya pas un asile dans le coin ? J'suis sûre qu'en cherchant sur Internet on découvrirait qu'ils s'en sont tous échappé, voire même que c'est un asile géant ce village ! Il y a effectivement eu matière à douter.

L'heure du gouter est proche et j'ai sérieusement faim, le yaourt que j'ai à moitié démoulé sur mon tee-shrit et mon jean dans la voiture en guise de repas n'a vraisemblablement pas suffit ! Nous cherchons donc une boulangerie sans soupçonner que notre quête ne s'achèverait pas là. En effet la boulangerie est grande ouverte, nous y entrons et faisant beaucoup de bruit pour signaler notre arrivée. Personne. On appelle. Toc, toc ? Ya quelqu'un ? Youhouuuu ? Bon, madame on prend la caisse et on s'en va... on est plus là !! Pas de réaction : c'est sûr il n'y a personne.
On croise quelque chose qui doit être un habitant qui nous indique la boutique de la côpine de la boulangère (ouais côpaiiin).

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Au bout d'un moment on retrouve donc la boulangère qui était en train de tailler la bavette dans une boutique à l'autre bout de la rue. Un peu chelou quand même mais bon... En fait les bancs devant la boulangerie c'est pour attendre le temps qu'on trouve la madame ?

Il est temps pour ma mère de prendre le chemin du retour. Elle dit aurevoir à Jacouille et à Michel... euh, 42 ans, maçon, carreleur hein ! :p (sans déc'). Et ça fait quoi quand on enlève la cédille ? exdr

Pendant les soldes j'ai fait griller la carte bleue mais je n'ai pas pensé qu'à moi ^^ J'ai fait un saut chez celio pour mon padre. Il est beau avec son étiquette ! huhu 

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Nous avons fini la journée avec une visite de Monflanquin : maisons à colombages, place des arcades, maisonnettes en pierre et couché de soleil étaient au rendez-vous.

 
Bref tout ça pour dire que pour une fois, tout s'est très bien passé avec mon père. On ne s'est pas disputé, on a parlé et surtout pas crié. Qu'est ce que ça fait du bien !!!

vendredi, 13 juillet 2007

Viens chez moi, j'habite rue des mimosas :)

Itinéraire "Via michelin" et "Mappy" en poche nous voilà parties ma mère et moi vers Monflanquin dans le Lot et Garonne où mon père a son chantier jusqu'à la fin de l'été. Vu qu'il n'y a qu'une heure et demie de route, ma mère m'accompagne en voiture à l'aller, pour le retour je prendrai le train.

Le voyage a été mouvementé : lâchez deux énergumènes comme nous dans une même voiture pendant plus d'une heure... ça ne peut pas être calme ! Nous avons traversé des contrées aux noms plutôt étranges, en même temps on était dans le 47, faut pas trop s'étonner.
"Montastruc" : Ouais moi je monte souvent à s'truc... euh, comment s'appellent les habitants ? Les monteurs ?!!

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De magnifiques champs de parasols à perte de vue... non Aurélie, c'est pas des parasols ! Ce sont des tournesols ! Vive la blonditude !

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On arrive à Monflanquin après de bonnes barres de rires. Mon père m'avait envoyé un texto la veille pour me donner son adresse: 11 rue des mimosas. Ok, c'est noté ! Il m'a aussi expliqué comment y arriver histoire qu'on ne se perde pas : tu entres dans Monflanquin, tu vas toujours tout droit, tu vas voir le bar-restaurant "l'entrecôte", là c'est 3ème à gauche et ensuite 2ème à gauche tu y es.

Fastoche non ?! On suit ses indications mais pas de route à gauche de l'entrecôte avant au moins 500 m. Pas grave on avance, on sort même du village en respectant ses instructions à la lettre. On arrive dans un truc ultra paumé, genre une maison au kilomètre carré :S On demande à un habitant comment aller à cette foutue rue des mimosas... il ne semble pas connaitre.

On rebrousse chemin pour aller demander à un commerçant, qui nous envoie voir un autre commerçant. C'est probablement dans le lotissement en bas, toutes les rues y ont des noms de fleurs. On se cogne toutes les rues du lotissements : tilleuls, frênes, roses... pas de mimosas !

On va demander à la gendarmerie, on revient bredouille. Je commence à pester contre les 47 : cons au point de ne même pas connaitre les rues de leur village. Ca fait plus d'une demie heure qu'on tourne dans ce foutu patelin et mon père n'est pas joignable...

Direction la mairie ! Et là, après 45 minutes à tourner en rond mon père nous appelle, s'inquiétant enfin de ne pas nous voir arriver. Il nous rejoint à côté de la mairie en deux secondes accompagné par un autre ouvrier. Ils viennent nous saluer et là difficile pour ma mère et moi de ne pas exploser de rire (oui, c'est pas beau de se moquer mais on fait ce qu'on peut) : vous vous souvenez de Jacouille dans les visiteurs ? Ben on a eu le droit au même sourire :s

Il fallait effectivement prendre la 3ème à gauche à "l'entrecôte" mais lorsqu'on en sort, alors que nous venions de l'opposé ! Ton père est toujours aussi couillon ! (non ?! tu crois ?!!)

Dernière surprise et pas des moindres : cette p***** de rue des mimosas est en fait la rue Saint Nicolas...

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Nous aussi cherchons encore en vain le rapport entre les deux. Pas étonnant que personne n'ait été en mesure de nous renseigner !

Je terminerai plus tard le récit de mes folles aventures ... Avec notamment la découverte d'un village de cinglés, de belles petites visites et d'autres détails pas très croustillants !!